'Jour après Jour - Australie'

Le temps du rêve…

admin août 21st, 2007

Dans un sommeil profond, sous la chaleur écrasante du Top End de l’australie, un kangourou, un émeu, un python d’eau, un dingo, un crocodile et un rock wallaby me sont apparus en rêve. J’ai compris en me réveillant, apercevant l’étendue azure de la mer de Timor, que ce rêve n’était pas anodin, nous venions tout juste de quitter nos proches et terminer ensemble un périple à travers le centre rouge, un désert chargé de symboles en tout genre qui rappellent le lien important entre les aborigènes et la nature, je crois que c’est pour cela que j’ai rêvé, j’ai réalisé que tout le parcours que nous avions fait n’était pas défini et que la nature nous à guidée elle même dans son antre. Je m’en vais vous raconter ce rêve :

Il était à peu près huit heures du matin nous avions rassemblé toutes nos affaires dans le van, et essayé d’effacer la poussière que nous avait laissé la tempête de sable de la veille, nous étions a une centaine de kilomètres d’Alice Springs dans le centre de l’Australie, et presque prêts à accueillir Juline, Bernie & Fred… Lorsque sur la route, surgissant des arbustres bordants les routes du désert, un immense kangourou bondis au dessus de l’herbe… Je crois comprendre aujourd’hui que ce kangourou nous annonçait de belles retrouvailles avec nos proches et un périple fort en aventure. Ce kangourou avait raison, fraîchement arrivés nos trois aventuriers ardéchois firent la rencontre de dizaines de rocks wallabies, de petits kangourous des montagnes descendus au bord des falaises pour leur souhaiter la bienvenue. Nous profitèrent des retrouvailles pour trinquer et nous avons eu ce soir là de belles surprises venant de la famille et des amis que nous remercions.

Le lendemain nous nous rendîmes dans les West McDonnell Ranges, à l’ouest d’Alice Springs où la multitude de gorges nous laissa abasourdis, différents points d’eau se trouvaient là, au pied des montagnes, laissant parfois juste un chemin fissuré entre deux morceaux de roches (pas Olivier Roche, lui c’est pas un trou d’eau c’est un coléoptère). Le soir venu, après s’être trouvé un petit endroit tranquille pour camper, nous préparons le barbecue au feu de bois, qui nous servira plus tard à préparer les patates chips, oignons grillés et délicieux steaks à la mode australienne (comprenez + ou - 400 gr par personne, hein Juline!).
Fred eu la joie de nous aider à allumer le feu en nous contant ses souvenirs de jeunesses (bien qu’il soit toujours jeune bien entendu!) lorsqu’il faisait des feux de camp avec ses amis. Nos aventuriers furent agréablement étonnés par la beauté du ciel, ici au milieu du désert la voie lactée est éclatante et divise le ciel étincelant, aucune lumière ne vînt gâcher ce spectacle ni aucun bruit d’ailleurs, mis à part les dingos qui rôdaient…

Le lendemain nous prîmes la route vers le majestueux Uluru (”Ayers Rock” bien que le nom Uluru corresponde mieu à l’aspect symbolique dans la spiritualité aborigène). J’ai entendu dire plusieurs fois que l’Uluru n’était qu’un simple gros morceau de cailloux planté dans le désert, et bien non, je crois que certaines personnes sont frustrées et ne se laisse pas penser librement. Comment ne pas être étonné devant ce rocher? Oui c’est un cailloux, oui c’est une montagne, mais elle est mystique, magique, surnaturel et force le respect. Le soir venu, lorsque le soleil s’endort au loin dans les plaines, l’Uluru s’eteint à son tour, dans un dernier sursaut juste avant le profond sommeil, il passe du marron au orange qui devient rouge pour finalement s’endormir, FIN, The End , le rideau noir vient couvrir le rocher commme le rideau termine le spectacle, nous applaudissons la nature pour cet acte final. La tête dans les nuages nous prenons la route en direction de notre campement, et pour nous remettre les pieds sur terre, la police nous arrête en chemin pour faire subir un test d’alcoolémie à Fred, nos aventuriers ardéchois ont pu se rendre compte alors de la sympathie et de l’humour de la police australienne…

Après un énième festin au barbecue et une bonne nuit de sommeil, nous décampèrent rapidement aux aurores pour voir le premier acte du spectacle de l’Uluru. Nous arrivâmes en temps et en heure pour ce moment sacré, particulièrement pour Bernie qui eu droit pour son aniverssaire à ce spectacle magique et plus tard dans l’aprés midi à un compliment venant d’un australien venu taper la causette autour d’une réserve d’eau qui lui dit qu’elle était bien ma soeur et non pas ma mère !
Le moment magique eu bien lieu le rideau s’est ouvert sur l’Uluru et nous annonce une belle journée ensoleillée. Par respect pour les aborigènes, leur culture et leurs croyances, nous n’avons pas escaladé le rocher mais préféré l’admirer de la base en faisant le tour d’une dizaine de kilomètres. Nous avons découvert là les différents visages que possède l’Uluru, des peintures rupestres décorent de petites caves formées par l’eau au pied du rocher. Devant ce monolithe époustouflant, nous avons réellement ressenti quelque chose de mystique et de sacré, comprenant pourquoi les aborigènes ne considèrent pas cette formation rocheuse comme un simple rocher, il y a ici une âme et une histoire, mais celle çi, la “vraie” est gardée secrète par les propriètaire traditionnels de cette terre car raconter la vraie histoire serait perdre à tout jamais l’esprit et les peuples déjà bien troublés pas la présence de l’homme blanc.
Nous quittâmes l’Uluru, pour nous rendre chez ses voisines, les Kata Tjutas (”Monts Olgas”), où le sable est rouge sang comme pour nous rappeler, une fois de plus, que nous sommes dans le coeur de l’Australie. La formation rocheuse est aussi impressionannte que l’Uluru, mais celle ci est encore plus haute et aux sommets on aperçoit même de la végétation ce qui paraît vraiment incroyable vu l’aridité de la zone.

Au petit matin sur notre campement, quoi de mieux pour se réveiller qu’un émeu venant poser sa tête amicalement sur l’épaule de Juline qui s’efforçait de finir la vaisselle. N’ayant pas vu le volatile arriver de l’arrière elle fit un bond et déclara “J’aime pas les émeus en plus ils sentent vraiment mauvais”. Ils est vrai que ce cousin de l’autruche est très impressionnant et empeste l’égout, mais celui ci ne cherche généralement que de la nouriturre. Les filles s’étant remises de leurs émotions, nous nous rendîmes aux Kings Canyon, où une balade au coeur des canyons nous attendait. Parcourant les chemins grimpants jusqu’au toit du canyon, nous découvrons des formations impressionantes de rochers escaliers rappellant parfois les petits autels protégeant les statues bouddhistes. Faisant le tour du canyon, nous profitons des vues époustouflantes et des nuances qu’offre ce lieu surprenant avant de reprendre la route vers Alice Springs.

De retour en ville, nous eûmes droit à un petit caprice du van qui mit encore une fois de plus mes nerfs a rude épreuve, pour se solder par un : “Tu vois c’était pas la peine de t’énerver comme ça…” de Noémie, Juline et Bernie en choeur. Sur la route nous avons fait halte aux Devil’s Marbles histoire de jouer encore une fois avec ces billes du diable. Ce soir là, entourés de toute ces billes rougeâtres, nous avons célébré encore une fois notre aventure australe, et retiendrons de cette superbe soirée la phrase mémorable de Bernie se resservant un autre petit verre de blanc : “On est vraiment bien ici, on devrait dire à Justine, Seb et Garice de venir ici ainsi que toute la famille pour rester tous ensemble ici, qu’en penses tu Fred?”. Ce fût une belle soirée avec un coucher de soleil magnifique sur les Devil’s Marbles suivi par un ciel étoilé magnifique, le tout accompagné de retraités australiens nomades jouant de la country à la guitare et de dingos se baladant autour du campement éclairé par la lueur des feux de camps.

Nous poursuivons notre périple sur la seule route qui sépare l’Australie en deux sur des milliers de kilomètres découvrant les multitudes visages du désert austral s’arrêtant dans les “roadhouses” faire le plein, et boire une bière fraîche. Nos compères furent un peu surpris au vu du nombre important de cadavres d’animaux, kangourous, vaches et chameaux écrasés sur le bord de l’asphalte par les Road Train, ces immenses camions qui ont jusqu’à cinq remorques derrière eux et qui parcourent les routes pour ravitailler les villes les plus éloignées. Fort heureusement nous avons aussi pu observer tous ces animaux vivants, des kangourous venant manger avec nous, des vaches broutant tranquillement et des chameaux se baladant nonchalamment non loin de la route. Nous avons également pu observer des aigles d’une immensité incroyable, fièrement agrippés au dessus des cadavres, leur festin du jour. De toute évidence, mieux vaut ne pas conduire la nuit en Australie car le risque d’accident peut arriver aussi avec votre véhicule, mais là c’est bien différent, pour un kangourou le pare buffle pourrait éventuellement vous éviter des dommages mais alors une vache… adieu le van.

Nous continuons notre route vers le nord et la chaleur se fait sentir de toute part, les mouches sont collés à nous comme des aimants et les moustiques s’abreuvent de notre sang, en particulier celui de Fred… Nous faisons halte à Mataranka pour observer un aventurier des temps modernes pêcher un énorme barramundi à la main et passer l’après midi caniculaire dans les célèbres bassins d’eaux thermales atteignant 34°. Autant vous dire que cela ne fût pas très rafraîchissant mais peu importe, le décor est magnifique, les courants d’eau se déversent au travers de la forêt tropicale formant ici et là des bassins où l’eau est d’un bleu étrange et la végétation d’un vert profond, encore une étrangeté naturelle d’une beauté rare.

Le lendemain, il est temps de découvrir les fabuleuses Katherine Gorge, nous avons eu le plaisir de se faire offrir une petite balade en bateau… Nous avons découvert avec stupéfaction cet enchaînement de gorges, de falaises tombant à pic dans l’eau où des peintures rupestres ornent les murs et des crocodiles se prélassant paisiblement au soleil… Quelle aventure ! Nous ne sommes plus très loin de Darwin, mais il nous reste encore quelques jours pour profiter des parcs nationaux environnants. Tout d’abord Kakadu, connu pour ses célèbres peintures rupestres, ce parc est une galerie d’art en plein air, nous nous émerveillons devant ces oeuvres d’art peintes avec de l’ocre, nous nous absorbons de leurs histoires. Puis nous nous baladons à travers les forêts tropicales et les billabongs où une multitude d’oiseaux nous accueille au milieu des fleurs de nénuphars… Ici pas de baignade à cause des crocodiles, il fait une chaleur accablante et décidons de prendre la route pour passer deux jours dans le parc national de Litchfield. Au programme, découverte des immenses termitières magnétiques et baignade dans les multiples bassins, cascades, lacs et trous d’eau du parc. Rafraîchissement de mise et repos bien mérité !

Il ne nous reste plus qu’à finir notre remontée dans le Top End, une dernière halte pic-nic dans un parc ou nous croiseront un magnifique python d’eau, tortues à long cou et énormes barramundis. Et nous voici à Darwin où nous profitons de la ville et particulièrement de son marché nocturne, un vrai plaisir pour les yeux, les oreilles et les papilles, une multitude de stands d’artisanat où les couleurs vives des oeuvres se mêlent aux odeurs de petits plats du monde entier, avec en arrière plan un coucher de soleil sur la mer de Timor. Il n’y a que l’embarras du choix, Bernie et Fred se laissent tenter par une magnifique toile aborigène qui habillera à coup sur leur salon et leur rappellera le temps où ils ont fait les aventuriers, ici en Australie.

Le rêve se termine ici, mais d’autres rêve prennent le pas, Juline, Fred et Bernie reveront par la suite la grande barrière de corail, des poisson multicolorent et des fôrets tropicales avant de retrouver leur temps du rêve ardéchois. Pour nous notre rêve s’étend quelques jours à Darwin où nous avons retrouvé quelque amis du picking et nous préparons l’itiniraire chanté de la côte ouest…

Juline, Bernie, Fred : Merci à vous d’être venu et d’avoir partagé l’aventure.

SeE YoU

Pour résumer ce post très long ou pour ceux qui n’ont que 3 minutes à consacrer à ce site : près de 2000 photos prises (donc profitez de vos minutes pour les regarder), 4h de films vidéos réalisés, environ 5000 kilomètres parcourus, des fous rires et des découvertes infinis et un superbe programme concocté par Noémie…

Album “Alice Springs & West McDonnell Ranges”

Album “Uluru, Kata Tjuta & Kings Canyon”

Album “Devil’s Marbles & alentours”

Album “Mataranka & Katherine”

Album “Kakadu, Litchfield & Darwin”

La grande traversée…

admin juillet 31st, 2007

De Cairns à Townsville, puis Mount Isa et arrivée dans le Northern Territory, l’Outback australien par excellence puis descente vers la ville d’Alice Springs, au centre de cette terre, île, continent, pays comme vous voulez. Cela représente environ 2500 km, je vous laisse imaginer les changements de paysages et de végétations que nous avons découverts.

De Townsville à Mount Isa, environ 1000 km, nous nous arrêtons dans les roadhouses, uniques lieux de vie que nous rencontrons en chemin, on y trouve dans ces bâtisses de quoi faire le plein d’essence, de la nourriture et de l’eau. Bien sûr il y a toujours un bar, où l’on apprécie franchement une bonne bière fraîche au milieu des autochtones qui vivent là, au milieu du désert et dont leur présence au bar et le passage furtifs des voyageurs ponctuent leurs journées.

Nous descendons ensuite vers le centre de l’Australie, le Red Centre comme il l’appelle içi, on s’arrêtent en route pour contempler, s’émerveiller et s’amuser avec ces merveilles de la nature que sont les Devil’s Marbles. Ces “billes du diable”, intrigants rochers de forme arrondie qui semble être tombés du ciel et tenir en équilibre de façon époustouflantes. Nous jouons les équilibristes, nous admirons la riche luminosité émergente au coucher du soleil et au lever du soleil, tout simplement extraordinaire. Un truc à voir au moins une fois dans sa vie !!!!

Et puis nous repassons en dessous du tropique du Capricorne et nous voilà à Alice Springs, où nous attendons Fred, Bernie et Juline (fraîchement arrivés en Australie) pour enfin aller voir de près l’Uluru, les Kings Canyon et parcourir la route jusqu’au nord du pays, jusqu’à Darwin. Deux semaines en perspective qui vont être bien chargées tant en découvertes qu’en kilomètres…

On vous racontera tout ça au prochain épisode.

PS : Vous remarquerez qu’on s’est acheté un pied pour l’appareil photo alors on fait les cons et on aime ça !

Album “De Townsville à Alice Springs”

Pour nous situer : “Où sommes nous ?”

Where the rainforest meets the see

admin juillet 19th, 2007

Une petite virée dans le nord du Queensland accessible en van car toute la pointe nord, Cap York, qui a l’air magnifique, n’est accessible qu’en 4×4…
Cela dit, la route jusqu’à Cap Tribulation n’est pas mal non plus. Nous avons commencé notre week-end par les divers marchés du petit village de Kuranda, souvenirs et artisanat se succèdent dans toutes les ruelles.

Ensuite nous avons parcouru les “rainforest” autour de  Mossman et visité ses fameuses gorges. Découvrant ainsi les torrents d’eau dévalants les pentes au beau milieu d’une forêt tropicale. Rafraîchissant !!!

Daintree, et sa fameuse rivière où paraît-il y’a foule de croco, faut payer pour voir, on a payé, comme deux bons touristes et on en a vu que deux, et encore après réclamation pour avoir un deuxième tour de bateau car au premier tour on n’en a vu zéro, je vous dis pas la déception. Mais on ne peut en vouloir à la nature, la rivière reste cependant magnifique et les nombreuses espèces telles que les serpents, les oiseaux, et les papillons multicolores y cohabitent paisiblement.

Et pour terminer cette virée nous avons embarqué sur un petit ferry pour arriver, quelques minutes plus tard, sur Cap Tribulation, cet endroit est magique, les rainforest tropicale débordent sur les plages de sable fin terminant leur course dans un bleu azur. En moins d’une minute, aux travers des sentier à l’ombre de la canopée tropicale, après avoir enjambé les lianes et fait le tour des  strangler fig tree, vous arrivez sur une plage idyllique, où la principale activité est de trouver les noix de coco fraîchement tombés des palmier… un régal pour les papilles et pour les yeux.

Après cette petite excursion dans le nord, nous amorçons la descente aride qui va nous mener dans le centre du pays et plus précisément à Alice Springs où nous allons rejoindre la french’ family team.

En chemin, nous avons fait un petit détour dans les terres pour admirer les différentes cascades de la région d’Atherton Tableland et le célèbre Curtain Fig Tree, figuier “rideau” vieux de 500 ans.

Nous voilà maintenant à Townsville (traduisons ainsi la “ville ville” ou alors les “villes ville” puisqu’il y à un S à Town…. ).

Comme on dit ici  : See ya mate…

Album “Cap Tribulation”

Album “Atherton Tableland”

One month in Cairns

admin juillet 8th, 2007

Ca y’est nos deux hobbits connaissent la ville de Cairns par coeur, ses rues piétonnes, ses magasins, son skate park, son esplanade, son lagon… Mais aussi son jardin botanique, parsemé de plantes et d’insectes tropicaux, qui mène au Centenary Lakes.
A quelques kilomètres au nord, nous avons visité les nombreuses plages de Cairns, Palm Cove pour prendre de belles photos, Holloways Beach pour dormir tranquille et Yorkey’s Knob Beach pour les longues soirées arrosées avec toute la “french team” rencontrée à Cairns et ailleurs…

Pour pimenter ce mois de juin très calme nous avons tout de même bougé à une “bush party”, sorte de rave party in the middle of nowhere, et aussi pratiqué du wakeboard au CableSki.

Et pour notre dernier jour à Cairns, le final, la grande barrière de corail, destination Fitzroy Island. Au programme, petite balade jusqu’au lighthouse, grande montée jusqu’au summit et magnifique vue sur la mer et les îles avoisinantes, puis petit pique nique sur la plage de corail et après midi snorkelling. Alors là, une fois le masque, le tuba et les palmes enfilés c’est festival, les fonds marins sont saisissants, entre les poissons, les coraux et les tortues c’est que du bonheur… mais ça il faut le voir pour le croire, désolé nous n’avons pas de photos à l’appui !

PS : Désolés pour ce mois si pauvre en messages et en photos mais à vrai dire nous avons consacré beaucoup de temps à la revente de notre cher hobbit van pour investir dans un nouveau van, encore mieux bien, prénommé Daisy (”pâquerette”), avec qui nous venons de reprendre la route vers le nord… trop bien !

PS 2 : A cairns nous avons retrouvé Daniel & Géraldine, Flo & Arnaud et fait la rencontre de Daphnée & Julien, Alba & Manu (le roi du poker), Djamel & Nora, Juliane, Francis, Fanny, Augustin, Jerôme, etc… et bien sûr Carole & Stéphane à qui on souhqite un bon retour en France. Nous saluons tout ce petit monde des fois qu’ils viennent sur ce site et pensent à laisser un petit message, hein !

Album “Cairns & Alentours”

Album “Fitzroy Island”

La vie suit son cours…

admin juin 11th, 2007

Nous voila donc a Cairns depuis une semaine, tres belle ville tropicale ou il fait bon vivre. Nous profitons des march”e”s [avec un accent aigu sur le “e” mais je ne peux pas le mettre sur ce clavier et ca peut compromettre le sens du mot que je veux employer donc je l’inscris entre parentheses et guillemets], des march”e”s matinaux, ou l’on trouve de bons fruits et legumes bon march”e” [enfin pas cher quoi] et des march”e”s nocturnes, ou l’on trouve pleins de souvenirs de l’australie et des propositions de massages, vendus par des asiatiques bien rod”e”s…

Et puis ben apres la guitare, le body board voici le nouveau “caprice” de Vivien : les rollers, depuis le temps qu’il avait envie de s’y remettre, il a enfin trouve la paire ideale et bon march”e” a Cash Convertor… Et vu le spectaculaire Skate Park de Cairns je crois que l’on va rester ici encore un petit bout de temps.

On vous racontera…  

Fraser Island

admin mai 31st, 2007

Accompagnés de quatre acolytes, nous préparions une étape importante dans notre quête de l’Australie, la découverte de Fraser. Oui mais voilà sur Fraser Isand “The Hobbit Van” ne peut pas rouler car l’île n’a aucune route, enfin si il y a des route mais pas de bitume, que du sable. Nous avons donc pris possession de notre fidèle destrier , dont le nom était LAND ROVER DEFENDER 4X4, je sais ça fait pas très féerique comme nom mais passons ce détail sans importance. Enfin prêt nous avons pris le bateau qui nous à permis de rejoindre la côte de Fraser, nous nous sommes enfoncé dans le coeur de l’île découvrant une véritable jungle ensablée avec une végétation épaisse.

Les sentiers sableux nous ont transporté jusqu’au lac Mc Kenzie, où le triomphe naturelle était à son comble, pour vous dire un lac se formant grâce aux feuilles des arbres tombées sur le sable fin et blanc, qui d’années en millions d’années je suppose a permis la réalisation de ce lac d’un bleu limpide sur ses abords. Puis, lorsque vous prenez un masque vous comprenez rapidement pourquoi la couleur devient noir après le bleu, après une descente plus qu’abrupte on aperçoit les feuilles qui tapissent toujours le fond du lac. Déjà abasourdis par la beauté de cet endroit nous avons rejoint notre monture pour parcourir l’île et rejoindre la côte est qui donne sur l’immense océan, nous avons galopé le long de cette énorme plage évitant le plus possible les marrées car nombres d’aventuriers on y ont laissé des carcasses de 4×4, notamment nous nous sommes retrouvés sur la plage à une heure tardive pour la marré et devant un énormes trou transformé en ruisseau d’eau, mais point de peur nous avons traversé ce passage difficile avec brio (alors je raconte ceci pour la forme, en réalité c’est moi qui conduisait et je n’ai pas eu le courage de passer outre ce passage, j’ai donc laissé le volant à Flo qui était confiant et qui à bien assurer sur cet obstacle… voilà pour le fond). Après tant d’aventures trépidantes nous avons trouver notre campement où seuls et éloignés des autres aventuriers nous nous sommes installés sur la plage protégée par une petite dune. Nous avons fêté comme il se doit notre passage sur l’île en tentant de bien sûr minimiser l’impact sur l’écosystème (je sais en 4×4 c’est pas l’idéal mais bon). Cela dit, les découvertes de la journée n’étaient pas finies lorsque après avoir mangé et trinqué à la santé de l’île, nous nous sommes rendus sur la plage et je ne saurais malheureusement expliquer ce phénomène étrange, sous la pression de nos pas, le sable se mettait à scintiller comme brillent les étoiles dans le ciel, un spectacle surnaturel (où alors en australien “It was fucking bizar”). Suite à cette découverte nous avons tenter de faire briller toute la plage et surtout débattu longuement (et en vain) sur la raison de ce phénomène, nous en sommes arrivés à plusieurs réponses, tout d’abord les algues qui produisent une réaction chimique sous nos pas ou bien du plancton qui scintille ou alors le passage des pneus sur la plage qui pourrait déposer une substance!!! Pour ma part je pense plutôt que nous avons marché sur le toit du monde et sous nos pas nous arrivions à voir au travers quelques brèches les lueurs de nos voisins d’en dessous, vos lueurs.

Après une nuit la tête remplie de belles images nous avons continué notre périple jusqu’à la pointe de l’île, Indian Heads qui offre une vue majestueuse sur l’océan, l’île et ses merveilles naturelles. Nous avons crapahuté encore deux jours de plus à travers les nombreux lacs, forêts, trous d’eau, rivières, plages et déserts que regorge ce petit bout de terre, plus grande île de sable au monde. Je vous laisse découvrir tout ceci en photos je pense que les images parlent d’elles-mêmes.

Nous avons passé trois jours extraordinaires avec une superbe équipe, chacun ayant pris son pied au volant du 4×4, et chacun a eu droit au, excusez moi l’expression, “cassage de cul” à la place arrière du véhicule.

Nous avons terminé notre trip par un super barbecue à l’australienne avec dans les assiettes un rump steak (de 400g par personne) en forme de l’Australie….

Album “Fraser Island”

Lady Musgrave Island

admin mai 13th, 2007

Un petit coin de paradis, un petit îlot au milieu d’un lagon de corail magnifique, une île recouverte d’une végétation luxuriante et peuplée de petits oiseaux de toutes sortes : un vrai régal !
C’est le temps d’une journée que nous sommes partis à la découverte de ce lieu paradisiaque à bord du “Spirit of 1770″. Nous avons booké une première fois pour mardi et tout contents nous montons à bord du bateau vers 7h30, nous commençons la traversée dans les alentours de 8h une fois tous les passagers à bord. Après une heure de navigation sur une mer plus qu’agitée, l’équipage prend la décision de faire demi tour étant donné l’étendue des dégâts gastriques de certains passagers. Nous nous sommes morts de rire et nous profitons pleinement de ce grand huit en plein mer… Nous avons gagné deux heures de balade et le droit d’y retourner le lendemain. Nous revenons donc mercredi encore plus motivés et nous nous apercevons que la mer est autant agitée que la veille, c’est reparti pour deux heures de traversée sur la mer déchaînée et un commandant bien décidé à ne pas faire demi tour. Les passagers sont retournés après les loopings incessants de leur estomac, l’équipage n’arrêtent pas de ramasser les petits sacs à vomi et enfin nous apercevons l’île au loin. Ouf !
Le bateau s’amarre au ponton et là nous découvrons Lady Musgrave Island entourée d’un lagon composé de milles nuances de bleu. Nous commençons la journée par une petit déj bien appréciable (enfin pas pour tous), au menu café, thés, biscuits et pâtisseries et nous embarquons à bord d’un petit bateau à fond transparent qui nous dépose sur l’île. Nous faisons une petite promenade sur île avec un guide qui nous parle des différents oiseaux qui occupent le terrain, de la végétation et des coraux. Nous reprenons ensuite le petit bateau et apercevons alors une belle tortue qui se balade tranquillement sous nos pieds, trop bien ! Il est l’heure maintenant de manger et là c’est royal, un buffet froid avec toutes sortes de salades composées, de crevettes, de poulet froid, de jambon, de melon et d’agrumes… Un vrai régal, on n’a jamais aussi bien mangé depuis qu’on est arrivé en Australie, c’est pour dire. Après ce délice nous enfilons nos tenues de plongeurs, masques, tubas et palmes nous plongeons du ponton pour passer deux heures dans l’eau à admirer les coraux, les poissons et les tortues. Nous avons découvert une ribambelle de poissons de toutes les tailles, de toutes les formes et de toutes les couleurs, c’était magique. Trop déçus quand on nous a annoncé qu’il etait déjà l’heure de partir mais bon il y a une fin à toutes les bonnes choses. Nous remontons à bord du bateau pour le “Tea Time” et nous reprenons la mer un peu moins agitée que le matin. Deux heures après nous sommes de retour à “Town of 1770″ et nous quittons le bateau après une petit apéritif et un coucher de soleil merveilleux. THE END…

Album “Lady Musgrave Island” 

Mandarin Picking - Gayndah

admin mai 8th, 2007

Il en est fini le temps où l’on ramassait des mandarines et des oranges… Nous voilà enfin de retour sur la route de notre quête, de retour sur la côte, de retour au monde civilisé, de retour à la découverte de paysages magnifiques.

Notre aventure à été, pour un moment, quelque peu mise en parenthèse pour qu’elle en soit encore meilleure après. Nous avons passé un mois dans une typique ferme à 50 km de la ville de Gayndah… inutile de vous dire que les allers-retours à la ville étaient plutôt rares. Nous avons donc vécus un peu coupés du monde pendant ce mois où nous avons ramassés des mandarines sans relâche (mouais !), un travail quelque peu répétitif et physique mais qui nous a permis de faire de belles rencontres, corréens, français, canadiens, australiens, anglais, allemands, japonais… tous unis dans un même but : en venir à bout des mandarines ! Dans cette bataille certains n’ont pas tenus la distance (dont nous) et ont arrêté avant la fin des hostilités… d’autres sont encore sur le champ de bataille et nous les attendons pour fêter ensemble cette grande victoire contre les agrumes.

A bord de notre hobbit van nous avons rejoint la ville de Bundaberg avec deux accolytes qui ont eux aussi quitté le champs de bataille, où nous n’avons pas manqué de visiter et surtout de goûter le célèbre rhum du même nom. Nous avons repris le rythme plage surf fête, et nous nous sommes échoués sur la baie de Seventeen Seventy, ville qui porte pour nom complet The Town of 1770, date à laquelle Cook atteignait pour la première fois cette côte du Queensland. C’est un petit coin très agréable d’où nous allons prendre le bateau pour visiter l’île paradisiaque Lady Musgrave Island qui est entourée d’un lagon de corail….

Photos de Gayndah

In the middle of nowhere

admin avril 21st, 2007

Message bref et sans grand interêt. Juste pour dire que depuis deux semaines on pick des mandarines, toujours dans la ferme loin de tout… On à mal de partout mais ça va on reste motivé, on va essayer de tenir encore deux semaines. Et après enfin on retournera à la plage, ça nous manque, surtout que là où on est il n’y a vraiment rien de rien à 1h à la ronde…

Ca y’est les photos de Brisbane sont en ligne.

Brisbane…

admin avril 13th, 2007

Après nos quelques malencontreuses mésaventures, nous arrivons à Brisbane, troisième ville dAustralie, en début de soirée ce qui nous permet de découvrir la ville illuminée de toutes parts. Nous roulons en direction du Brisbane Forest Park pour une nuit au milieu de rien. Le lendemain, nous partons à l’assaut du CBD (Central Business District), où nous flânons dans les rues, la principale et la plus animée étant Queen Street Mall. Nous découvrons le Treasury Building, le Brisbane City Hall, le Museum of Brisbane, la Parliament House, le QUT Art Museum et pour finir les City Botanic Gardens où nous avons parcourue la Mangrove Boardwalk, petite promenade longeant la Brisbane River. De l’autre côté de la rivière se trouve le quartier de South Bank et ses nombreux parklands, où l’on trouve de vastes coins de verdure sympathiques, d’aires de barbecues, de cafés et même d’une plage (artificielle)… étrange mais tellement agréable pour se rafraîchir avant de partir dans l’immense Queensland Cultural Centre qui regroupe musée, galeries d’art et bibliothèque. Ces quelques jours en ville nous ont aussi permis de rencontrer deux australiens plutôt authentiques et leurs serpents plutôt effrayants. Bien que petits, l’un des deux serpents est quand même le deuxième le plus venimeux d’Australie… pas très rassurant.
A quelques kilomètres du centre-ville, nous nous arrêtons au Mt Coot-tha Reserve, célèbre Botanic Gardens, où l’on a pu découvrir des espèces végétales du monde entier, de grosses araignées et des dragon water.

Ce message risque certainement d’être le seul que nous laisserons d’un petit moment… Depuis mercredi dernier nous travaillons “in the middle of nowhere”, dans une ferme à pas moins d’une heure de toute présence humaine. On ne sait pas combien de temps nous allons rester ici mais nous essayerons de laisser un message dès que nous retournerons en mission en “ville”.

Bien à vous, les hobbits

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